Vidéosurveillance : Comment sécuriser une école supérieure (sans enfreindre les règles de la CNIL)

Vidéosurveillance : Comment sécuriser une école supérieure (sans enfreindre les règles de la CNIL)

Renforcer la sécurité des bâtiments, éviter les incidents… Des nécessités multiples peuvent amener à vouloir sécuriser les établissements d’enseignement supérieur. Qu’il s’agisse d’écoles de commerce, de management, d’ingénieur, de mode ou d’autres, les instituts privés se doivent de garantir un environnement de travail et d’étude sécurisé pour leurs étudiants. Pour cela, la vidéosurveillance et le contrôle d’accès sont souvent mis à contribution, à condition de respecter le cadre légal et les recommandations de la CNIL concernant la vie privée.

 

 

L’opportunité de la vidéosurveillance et du contrôle d’accès pour les écoles supérieures françaises

 

Si le sujet de la sécurité des établissements privés est méconnu en France, ce n’est pas le cas aux Etats-Unis, où les campus sont de véritables petites villes. Les enjeux de sécurité y sont également d’une sensibilité extrême, et les campus sont presque toujours équipés de systèmes de vidéosurveillance et de contrôle d’accès dans le cloud, dernier cri. Si le contexte français est (heureusement) bien moins sécuritaire, la vidéosurveillance et le contrôle d’accès n’en sont pas moins indispensables, pour de nombreuses raisons.

 

A quoi sert de sécuriser un établissement d’enseignement supérieur ?

 

La vidéosurveillance et le contrôle d’accès permettent de répondre aux besoins suivants :

 

  • Protéger les étudiants, le corps enseignant, le personnel administratif et les autres employés, de violences commises non tant par les élèves que par des intrus.
  • Protéger les bâtiments et les biens de l’école ou de l’université, contre les vols (de matériel, d’ordinateurs…) ou le vandalisme (dégradation sur portes ou murs, etc…).
  • Eviter les intrus non autorisés dans l’enceinte d’une école supérieure.
  • Surveiller les lieux sensibles comme les salles de serveurs.
  • Protéger les abords de l’établissement (prévention d’actes de terrorisme).
  • Gérer les entrées avec des caméras sur les accès principaux, être averti en cas de visiteur.
  • Surveiller les lieux déserts: parkings, garages à vélo…

 

Comme dans tous les contextes, la vidéosurveillance joue avant tout un rôle de dissuasion. Mais elle intervient aussi en cas d’incident, permettant d’identifier des personnes et d’aider les autorités dans les investigations en cas de problème grave.

 

 

Des solutions de vidéosurveillance et de contrôle d’accès au service des écoles supérieures

 

Pour une école supérieure, le système de sécurité doit répondre à des exigences d’efficacité et de discrétion. La vidéosurveillance et les solutions de contrôle d’accès y ont toute leur place, à condition de respecter un certain nombre de bonnes pratiques qui garantissent le respect de la vie privée, détaillées ci-dessous.

 

Idéalement, les écoles de commerce, de management ou autres établissements privés font appel à des solutions intégrées, interconnectant la vidéosurveillance et le contrôle d’accès. C’est ce que permettent les dispositifs dans le cloud, comme ceux distribués en exclusivité par Stori Protection sur le territoire français.

 

L’intégration de la vidéosurveillance et du contrôle d’accès permet de réaliser un contrôle à la fois visuel et physique grâce aux portiques d’accès. L’accès se fait alors au moyen d’une carte d’étudiant à puce ou à badge. Le visionnage des images peut intervenir en complément, pour débloquer un litige sur un accès ou en cas d’incident.

 

 

La vidéosurveillance des écoles supérieures ne doit pas enfreindre la protection de la vie privée

 

Les établissements d’enseignement en général sont soumis à des règles strictes pour protéger la vie privée des élèves, mais aussi du personnel administratif et enseignant. Les manquements sont retentissant, comme en témoigne le cas de l’ITIC (Institut des techniques informatiques et commerciales), qui date de 2018. Cette école supérieure parisienne avait enfreint plusieurs règles concernant les systèmes de vidéosurveillance, en filmant en permanence les salles de classe et en ne respectant pas les règlementation sur la conservation des images.

 

En effet, dans les lieux d’enseignement publics ou privés, l’usage de caméras est limité aux strictes nécessités et aux impératifs de sécurité. Pour s’en assurer, l’organe de référence est la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés), qui détaille sur cette page les impératifs à respecter pour les écoles supérieures.

 

 

Ce qu’il ne faut pas faire

 

En général, il est interdit d’utiliser des caméras de vidéosurveillance pour filmer les lieux de vie (salles de pause, cafétéria…) ou les salles de classe pendant les horaires d’ouverture de l’établissement. Seules des circonstances exceptionnelles (comme la répétition d’actes malveillants) peuvent justifier de filmer les élèves dans leurs espaces de vie ou d’étude. Il est également interdit de filmer en continu un poste de travail, comme dans toutes les entreprises sauf exception (banques, joailleries…).

 

Dans tous les cas, sans exception, il est interdit de conserver les images filmées pendant plus de 30 jours. La CNIL considère qu’il suffit de quelques jours pour traiter les images en cas d’incident avant de les transmettre aux autorités compétentes.

 

 

Les bonnes pratiques pour déployer la vidéosurveillance en école supérieure

 

Toujours d’après les recommandations officielles de la CNIL, l’usage de caméras en établissement d’enseignement supérieur doit être fait de façon à ne pas entraver la vie privée des élèves, du staff et du corps enseignant. Il est possible de filmer en continu les zones d’entrée et de sortie, ainsi que les zones à risque, telles que les salles de serveur.

 

La CNIL recommande également que les chefs d’établissement mettent en place une charte d’utilisation de la vidéosurveillance. Celle-ci doit idéalement impliquer des représentants des élèves, du personnel et de l’administration.

 

Enfin, les écoles supérieures sont soumises à une obligation d’informer : il faut donc identifier les zones filmées au moyen d’un affichage. Le stockage des images doit être à l’abri de toute intrusion, pour éviter que n’importe qui puisse accéder aux vidéos.

 

Si les caméras de vidéosurveillance se trouvent à l’intérieur des bâtiments ou dans l’enceinte de l’école, il n’y a pas besoin de déclarer le système à la préfecture. En revanche, lorsqu’elles filment les abords de l’établissement (voies publiques), elles doivent faire l’objet d’une autorisation préfectorale. Le formulaire de déclaration est disponible à cette page.

 

 

Stori Protection, des solutions vidéosurveillance et contrôle d’accès au service de la sécurisation des écoles privées

 

Pour sécuriser un établissement d’enseignement supérieur, une école, une université ou un campus, l’idéal est donc de faire appel à un prestataire gérant à la fois la vidéosurveillance et le contrôle d’accès, avec une facilité d’installation et de gestion totale. Les nouveaux systèmes hébergés dans le cloud apportent toutes ces garanties : conçus sur le modèle du VSaaS (vidéosurveillance as a service), ils nécessitent un investissement minimal et évite de mobiliser des ressources en interne.

 

Grâce au cloud, la gestion de la sécurité de ses bâtiments n’a jamais été aussi simple : les solutions proposées par Stori Protection sont sécurisées et actualisées en temps réel, et les images sont consultables par le gestionnaire (chef d’établissement, responsable sécurité), d’où qu’il soit, sur un smartphone ou une tablette, via une application sécurisée. En bref, elles proposent tout ce qui est nécessaire pour que l’école ne soit rien d’autre qu’un lieu dédié aux études et à la transmission du savoir.